More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  poesie du renouveauPhotosProfileFriendsBlog Tools Explore the Spaces community

Blog

May 19

Trou de vers

 
     Jamais pris de LSD encore, mais je suis désormais ouvert à ce que la vie m'amène d'après mes choix, alors que j'aurais catégoriquement refusé il y a quelques années, car effectivement les fleurs me suffisaient. Mais pour joindre l'autre, et comprendre le monde, l'enfoncement humain alors oui, il faut comprendre la nuit, et en connaitre les passages. Il y a autre chose derrière la fleur, et ça peut tout à fait se révéler sur ce plan. Le poète sents "Ce Qui Pousse". La fleur n'est pas non plus "que" déploiement, elle est aussi pourrissement. Curieusement personne ne s'attarde sur les bourgeons pourris et les pétales morts au sol. Qui enfonce son regard sur une pince à linge? Faut-il toujours être émerveillé pour "Voir"? L'attachement au regard est donc par là également une drogue et pas des moindres... car il qualifie entre autre ce qui est naturel et ce qui ne l'est pas, et s'attache beaucoup à une image croissante de la vie. A part Baudelaire et sa charogne?
C'est ce que recherche le poète, sans chercher, car ça ne se trouve pas, ça se laisse venir. Rien n'est mauvais, c'est notre peur de l'inconnu qui nous le fait dire, et l'attachement un moment ou à un autre, à l'épine dorsale des cycles de la vie. Emprunter le trou de ver(s) c'est accepter toutes les secousses dans une confiance telle que tout obstacle est notre époux. L'Eau ne refuse rien sur son passage. Il y a un cours et la souplesse en permet le mariage. Que peut-on remettre en cause sur un chemin. Bien sûr, comment renier l'épanouissement? La poussée de sève? Mais après... cela se suffit-il? Je remercie encore le printemps d'être venu encore une fois, il me comble, et toute cette sève au paroxysme n'est pas de trop... mais cela ne se suffit pas, cela ne se suffit pas... car quelque chose échappe à l'instant qui ne saurait voir. Cela se suffit... cela se suffit... si Cela Se Suffit...
April 28

Tout arrive

 

Au corps du cri, la pointe de la corne là surgie

L'abandon régale la vie de courant

Oh! Je me croyais perdu!

Et au moment où tout fut finiTout arrivait enfin

April 06

La vie

 

La vie à parfoit des drôle de surprise

L’amour pe se finir mal pourquoi pourquoi ?

La vie est injuste c’est trop nulle ! »

Jeimerai qu’on vol come un papillon !

‘Jeimerai qe la vie réalse no ve !

 

Cyann

April 04

Avage

 

   Je fais le vœu de me servir de moi-même afin que se révèle ma propre chance. Je me manque et je ne sais sous quelle forme je vais prochainement me reconnaître. Mais l’aveu stupide qui gagne ma raison est sans appel : je m’ennuie et rien ne vient à bout. Je peux m’imaginer que tous ces mots resteront derrière moi comme une raison d’avoir été, que ma filiation me prolongera mais en fait rien n’y fait, je suis déjà oublié avant même d’être mort. Tout bloque. Faut il frapper sur la région de l’herbe qui s’escrime à se tenir entre elle ? Je ne sais ce que je souhaite réellement de moi, et c’est pourtant quelqu’un de déterminé qui parle. J’appelle la flamme qui va me soulever bientôt. Je l’appelle d’aussi fort que je n’en connais pas la forme ni la teneur, car je ne sais plus voir. Dormir peut-être. Il n’y a plus d’heure à attendre. La ville est morne et rien ne bouge, mais pourtant l’herbe pousse. C’est donc que nous freinons notre ivresse.

 

   Je ne sais pas qui elle est, mais je souhaite la connaître. Je n’en connais pas la forme, je n’en connais pas la teneur mais, elle me manque déjà… je n’ai que ces mots simples pour ne pas te dire et sitôt apparue tu m’auras déjà quittée. La seule raison qui me pousserait à vivre encore, c’est de ne plus t’attendre. Jamais m’entends-tu ? Jamais.

 

   J’aimerai que tu t’allonges et me redonne ce que tu as pris. J’en connais la raison et j’en souhaite la forme, mais la teneur me fait peur. Allongée aux pointes du versan, basculer. Sur le sommet, se rendre. Céder à l’effort. Me faut il encore connaître l’ébat avant de sauter ? Où sont les filles printanières ? Elles ont comme nous, déserté la ville. Et le rendez vous s’acharne à la vérité. Oui je suis en avance sur le train. J’ai reçu le pouvoir confié de créer une réalité qui coulera de cette avance. Car la prédiction forme le présent. A tort ou à raison. C’est mon présent. Et je m’y tiens seul de corps. Et cela suffit.

 

   Vous viendrez nombreux questionner la montagne. Et vous serez sans réponse car nos corps ne se touchent pas, ils s’avouent. Ô ma compagne de toujours, je te rends mes armes. Fais que ces mains soient tiennes. Fait que cette croix soit à jamais débarrassée de sa couronne. Que ton épine soit partagée et multipliée, car il n’est nulle raison d’ignorer sa lumière.

 

« Oubli le passé. Tu le portes en toi, ne cherches pas à refaire mon Aimé. N’ai pas honte d’avoir besoin. Assouvi ta honte par le manque je veille sur toi. C’est à toi de reprendre cette partie de toi même, car le vol n’est toléré que par le DONNE. Cela te reviendra par les voies justes, et ce ne seront pas celles que tu connais déjà. Mais tu seras rassasié avant la prochaine épreuve. N’aie pas peur d’ouvrir la bouche pour d’autres nourritures. Quitte ton mors de mère, va toi même à la chasse, tu y feras des rencontres. Elle te connaîtra mieux que toi même. Tu seras comblé, rends grâce. Sois    vigilant mon fils… tu t’es parlé. »
 
 
March 21

ID

 
Les idées c'est comme le vent, ça tourne.
March 06

Bonne nuit

 

La nuit est ventre de mère. L’on y geste.

On en sort pas, c’est elle qui nous accouche.

Laissez la former vos ailes, ou laissez la vous avorter,

Mais de grâce ne prenez pas la nuit pour votre fille...

March 05

Laisse poire

 
Ceux qui espèrent la lumière n'ont pas de conseils à donner, car ils parlent d'un balcon dont ils ne voient pas les fondations
March 03

Le bain et la fortune

   Tu sais les hommes ne sont pas victimes de leurs instincts, seulement les héritiers de la vie. Et  qu’elle est longue et ancienne, cette nuit qui nous habite.

Femme défends toi, mais ne me rejette pas. Prend garde à ton pouvoir car tu ne te l’avoues pas encore, mais la violence aussi en toi se niche, de façon subtile. Tu détiens l’arme du poison, et de l’asphyxie. Et l’homme ne le sait pas encore, mais en étouffant et en rendant les armes que tu lui reproches en se découvrant, il te découvre. Fais en de même !

Que souhaites-tu construire ? Personne n’est libre de soi même…

 

   A l’aube, dans la nuit suivante alors nous nous caressions d’étoiles dans les yeux, nos eaux montaient et peut-être même, le cœur de nos tambours s’accordaient la fin du temps.

Aujourd’hui les veines tranchées, au médicament des mensonges, nous voici subjugués : le rut s’est éteint ma fille, le rut s’est éteint mon fils. Tu es domestique. Et quand tu crois regagner ta liberté souvent, c’est un nouveau mensonge qui te gagne. Et tu le fais tien.

 

   Car l’amour et la mort sont un, ils se donnent l’un à l’autre d’un commun accord, comme le jour et la nuit en tout point si différent et pourtant, c’est la barque du cœur … Quand vous vivrez vos amours de ce fait, il sera déjà trop tard, l’éternité ouvrira sa porte et le regret de la folle ivresse se fera sentir. Car être amoureux en finit toujours, mais le halot de sève lui franchit tout les tissus de la lutte et vient s’abîmer dans la poussée nouvelle. Toujours.

 

   De ce long chant lugubre que tu crois lumière, de cette ténèbre que tu crois ta fin tu couves l’abondance. Il te semble promis tant que l’espoir te mène mais quand celui ci véritablement s’effondre, laisse le cœur s’ouvrir de son battement d’épine, et se dégage la floraison.

 

   Et si s’amène l’extase publique un jour d’alangue tranquille sur la portée soudaine, ne craint pas ta tenue jaillie, ce n’est que la réponse à ta fin, la fin de ton début, la fin de ta fin. Que ce bain vous gagne.

 

 

February 19

Lait noir

 
   Evidemment en libérant le lait noir, c’est le sang même de la mémoire qui s’échappe et qui ne nous soutient plus. Il fait désormais partie du vent et provoque la poussée consciente au prix indéfinissable, car l’homme a toujours préféré payer cher ce qui est déjà. La fumigation pétrolifère pousse à la nuit, et donc à la conscience. Le poison est une substance que le corps ne peut pas encore supporter, mais le poison est plein de richesse. Simplement il détruit tout ce qui est en trop. Le pétrole pollue nos bronches et résonne jusque dans nos cellules, dans la profondeur de nos atomes. C’est un lit noir de mémoire sur mémoire. Comment appelle-t-on un miroir ? Et bien, cher ami, il n’y a pas de fatalité. Juste une désagréable et longue douleur des sens que l’on cherche à éviter comme l’assassin évite son crime.
February 03

Mon vieil amour

   Mon vieil amour tu t’envoles démunie vers l’aventure de ta vie. Si je t’ai chassé c’est pour que tu m’en veuilles, sincèrement enfin que je sois sûr, qu’à jamais tu ne reviendras. Car il faut bien détruire pour que de nouvelles pousses transforment les enfers vécus. Nous nous sommes tués à aimer la foudre impossible de nos aïeux, me voici plus sec et meurtri de l’absence qu’un vieux gâteau qui attend qu’on le trempe sur la table abandonnée. Mon vieil amour nous avons poussé nos morts jusqu'aux premières rides. La haine ce sont les horizons qui se dégagent. Tu as coupé le lien et, malgré l'ordre cosmique il nous reste une mine à renaître. Et l'orage sourit...
January 20

Entrainement

 

L’eau éclairée qui ruisselle sur le chemin

Pour le plus doux des séjours

La vase à mi-temps non loin du galop

Il manque un souffle au centre du sabot

Et sinueux en attendant

Je parcoure ma colonne vertébrale sur le dos du serpent

Eclair

 
   L'eau éclairée qui ruisselle sur le chemin
   Pour le plus doux des séjours
January 14

Chanson

 
   Une chanson cause par l'âme, au monde qu'elle soulève. Une composition par les ailes qui la porte. Et la musique, par le silence qui l'habite.

Save

    Ce n’est pas parce-qu’on sait lire et écrire qu’on peut écrire un poème. Ce n’est pas non plus parce-qu’on connaît son instrument par cœur, et toutes les notes de musique, tous les genres, qu’on peut écrire une chanson, ou une composition. L’Âme, le Cœur, l’émotion, voilà ce qui transite. Le savoir est vide. Il reste ensuite à le peupler.

January 10

Les mains sont conçues pour donner

 
  

   Les mains sont conçues pour donner, les mains sont conçues pour créer. Si vous ne savez pas quoi en faire, laissez les faire, elles « savent »... L’hésitation est un fruit de tête car vous cherchez la bonne direction, mais il n’est pas de bonne direction. Ne sont que des chemins à prendre en attendant la fin du monde. L’intellectuel a perdu la Vie en se coupant de ses mains, car il s’est coupé du Cœur.

 

« Il » vous donne. Choisirez vous d’être Son prolongement ? Quel est donc ce mal qui vous ronge qui au bord de la réalisation de l’être vous pousse à reculer ? Ce mal vous dites vous qui vous encercle et vous empêche de vivre ce que vous demeurez en réalité. Cette ivresse instantanée à laquelle vous aspirez mais qui sur le fait de fenêtre prend peur de s’écraser sous la loi de la gravité. Vous ne souffrez pas, vous êtes créateur. Et cela vous effraie. La responsabilité, Sa Responsabilité vous rend hésitant. Mais vos corps attendent car vous êtes Son Corps ! Vous vous tenez sur le seuil de l’engagement mais en réalité, les graines sont déjà semées, et germées. Le temps est à la croissance sur la Terre. Laissez la Sève vous envahir (comme une revanche s’il en est mon petit serviteur. Tes brûlures t’ont donné tellement de foi qu’à présent tu ne sais plus par quel bout te mordre. Que te reste-t-il donc et qui puisse te retenir ? Tu sens le rouge dans ton dos ?)

 

Ö vous Ses Forces joignez vous ensemble qui vous reconnaissez. Vous pouvez créer une égrégore, car c’est le moyen de lutter contre la pression du mourrant en partance. Le mourrant est partout et la naissance du Nouveau Monde en vous. Vous êtes ceux qui transmettrez le Terreau aux enfants qui sont en train de naître. Dans la communion, le passage peut s’élargir, la lumière descendre sur la terre et la métamorphose se produire. Gardez l’entrée comme vos propres orifices. Ne laissez pas passez l’ancien dans le Nouveau, de toute façon le Cœur S’Est. Son Corps Vous Est.

 

Ce qui vous paraît futile ne l’est pas, si le pays vient à vous, vous pouvez l’accepter sans crainte, car c’est Votre Pays. La propriété n’est pas une fin, ni un barrage. Au contraire une propriété ouverte devient un passage de lumière protégé par le même moyen qui l’a occulté. Renversez les pôles, les nouvelles mailles se tricotent dans les anciennes. Certains d’entre vous se reconnaissent. Vous pouvez vous faire confiance. C’est le doute qui vous éloigne, là où les forces majeures ont un effet sur vous et vous empêche de rayonner Son Ardente Présence : VOUS! 

 

Il y a des gardes, il y a des piliers, des récepteurs, des voyageurs et des pointes. Vous êtes parfaitement complémentaires. L’hiver et la maladie sont là pour briser la léthargie. Vous ne bougez plus et cherchez à vous dégager. Les forces concrètes se mobilisent, il est l’heure du repiquage, des plantations. L’ancien meurt et de nouvelles pousses s’élanceront désormais, investies de nouvelles ores. Si l’épreuve est amère, c’est que votre cœur est ouvert. Reconnaissez en Sa Teneur, et votre goût changera. Vous serez nus dans la Lumière. Vous vivrez Nus de Sa Lumière. Fournissez l’effort pour L’accueillir, renforcez vos maisons, préparez vos jardins, car Vous êtes à vos portes !!!! 

 

January 05

La déesse blanche

 

Glisse ma muse de ton sourire saint

Abonde l’épreuve fais monter mon levain

Nous qui avons coupés les serpents de ta tête

Nous sommes faits orphelins du destin de prophète

 

Du sous sol sous la scène au retour des tempêtes

Que je tremble d’effroi à la vue de ta Fête

Moi l’à genoux sans issue qui traîne ma vie

Inutile et sans arme aux vitrines polies

 

Puis-je rendre mon fouet, ma douleur chérie

Pour la course sauvage vibrant de mes épis

Déesse blanche c’est toi que j’ai choisis

Sous les tonneaux rancis des parades pourries

 

Reste à mes côtés tout au long de ma vie

Dresse toi en moi, rayonne moi ma Chérie
 
 
December 28

Chasse

 
    La chasse aux poètes va bientôt ouvrir
December 02

Lettre au lézard

 
  

Mon vieux depuis les sous terrains qui te sont chers et à moi aussi, j’entend ta voie puissante qui cherche le jour. Car qu’est-ce qu’une nuit en soi sinon la maison de la lumière. Le sevrage viendra en son temps et alors nos voix enfin vides seront remplies, et abreuveront sans rien retenir d’elles mêmes. D’un vieux bâton de pèlerin, d’un vol, d’un jour d’une nuit. D’une mort : la sienne. Il ne restera même plus la mémoire. Quand l’éclat rouge du tertre ouvre ses puits de campagne, quand la pierre retrouve le chemin de nos voix et les étendues longues de repos, à la sécheresse enflammée de nos gosiers transis. Quand le quand lui même n’y pense plus et qu’à la lisière du souffle le pas forme son destin, qu’il boule ou qu’il rime en ses cimes. Peut-être dit un merle des yeux. Pourquoi pas dit la carie du Cœur Oublié.

Mais ce qui séjourne en nous, qui nous fait croire en l’appeau défait des angoisses à tarir ; ce qui séjourne en nous, ce OUI profond dont provient l’ivresse cinglante de l’espoir à mourir, Ici, en cette perle matinale d’aile et de boue. Car la boue vole, et l’aile cultive. C’est l’âme du Pain. En ce point de Jeunesse nous serons bientôt réunis… 
 
 

U

 
   Je suis dans le U (ou). Je m'y tiens dans le fond tout ouvert. J'habite, entre des cornes blanches
November 22

Trio

 
   InterINdépendance